30 avril 2009

La synagogue aux armées



La magnifique synagogue de la rue Chasseloup-Laubat à Paris XVe, du Consistoire Israélite de Paris, est désormais la synagogue aux armées. la première cérémonie militaire y sera célébrée, lundi 4 mai 09 à 18h30, en présence de Monsieur le Grand Rabbin de France et de l'Aumônier Général Israélite .

Cette synagogue inaugurée le 29 septembre 1913 / Eloul 5673 est l'une des dernières synagogues monumentales du XIXe siècle dénommé « l'âge d'or des synagogues » françaises.
Sa grande originalité dont le style est à connotation byzantine, tient à l'utilisation du bois avec un jeu de charpente extraordinaire. "Des poteaux de bois très élancés soutiennent les tribunes, aux balustrades de bois également, et de grands arcs sur lesquels s'appuient les chevrons et les voligeages du toit percé au centre d'une sorte de petite coupole octogonale. Les poutres et les piliers, en s'entrecroisant, forment un réseau harmonieux de lignes et donnent un élancement à l'ensemble qui pourtant ne fait qu'une quinzaine de mètres de haut; cette proportion se retrouve dans chaque côté du plan carré puisqu'ils font environ 13 mètres." (extrait documentation de la synagogue).

Dans le cadre de cette affectation aux armées, notons que son architecte, Lucien Bechmann, s'engagea en 1914, il s'était porté volontaire réserviste il n'avait pas était mobilisé -. Il gravit tous les échelons de la hiérarchie militaire pour terminer lieutenant. Il fut cité pour ses actions d'éclat dans la Somme et pendant la bataille de Verdun, à laquelle il participa dans le 85e Régiment d'artillerie.

23 avril 2009

Bioéthique : Invitation


L’Aumônerie Israélite invite les personnels du Ministère de la Défense au colloque régional qu'elle organise le 19 mai 2009 à l’hôpital militaire Laveran de Marseille, sur le thème « la Bioéthique ».

Un médecin, Général du service de santé des Armées, le Dayan de Marseille et l’Aumônier en Chef, interviendront lors de cette journée, sur les questions suivantes :

- "procréation assistée et mère porteuse",
- "la loi Léonetti"
- "le statut des enfants nés de mère porteuse".

Renseignements : Tel 01 41 93 39 08

Au Lycée Militaire de St-Cyr l'Ecole


Acceptant une proposition de l’aumônier Michaël Dahan, le Chef de Corps du Lycée Militaire de St-Cyr l’Ecole a organisé le 24 mars dernier une rencontre, en soirée, autour du thème «D.ieu a-t-il sa place dans la société ?» destinée aux élèves de seconde, première et terminale. La présence était facultative.
Très intéressé par ce sujet dont l’actualité ne leur a pas échappée, plusieurs dizaines d’élèves sont venus écouter et échanger.
L’aumônier Dahan, en présentant le judaïsme à ceux qui ne le connaissait pas et en développant les principes fondamentaux de notre Foi a essayé de donner à ses jeunes auditeurs, de toutes confessions, des éléments leur permettant de mieux appréhender et mieux vivre leur quotidien. La collation qui était servie montrait, s’il le fallait, que l’on peut aisément joindre la philosophie à l’acte, être croyant sans abandonner la matérialité.

22 avril 2009

Les causeries du Val de Grâce



A l’initiative de l’aumônerie israélite de l’Hôpital d’Instruction des Armées du Val de Grâce, une « causerie » s’est tenue il y a quelques jours autour d’un thème bien triste mais malheureusement d’actualité, «l’approche de la mort sous l’angle des différentes religions».
Bien que souvent traitée par nos aumôniers, ce thème est toujours l’occasion pour le personnel soignant et administratif de découvrir ou d'approfondir les connaissances sur la spécificité du regard du judaïsme à propos de ce sujet délicat auquel la société moderne laisse peu de place, .
Mieux informés et donc mieux formés, ceux-ci peuvent répondre de façon plus juste aux attentes des patients et des familles.
De façon permanente l’aumônerie est à l’écoute de chacun pour répondre dans ce domaine également aux questions qu’on peut lui poser de façon institutionnalisée comme dans le cadre de ces « causeries » ou de façon personnalisée dans le cadre de demande individuelle.

18 avril 2009

Le Rabbin Henri Lévy, Croix de Guerre en 1914


A l'initiative nottament de la Communauté Israélite de Thionville, de la municipalité et de Gérald Rosenfeld, aumônier de la Région Est, une place ainsi qu'un monument seront inaugurés à la mémoire du Rabbin Henri Lévy le 26 avril 09 près de Thionville.


Henri Lévy est né le 7 juin 1883, à Ballbronn dans le Bas-Rhin.
Il est le premier rabbin consistorial à avoir la charge de la communauté de Mascara (Algérie) en 1908. Dès août 1914, volontaire aux Armées, il devient aumônier militaire, participe à la bataille de Verdun et à la campagne des Dardanelles. Il est alors décoré de la Croix de Guerre.

Le 21 septembre 1921, il est nommé rabbin à Thionville. Président des Anciens Combattants de l’Orient de Thionville, il participe à l’inauguration du monument élevé à la mémoire des soldats des Dardanelles, en compagnie du Général Gouraud et de Claude Farère.

Dès l’occupation de la Rhénanie, au printemps 1936, il propose au ministre de la Guerre son engagement en cas de nouvelles hostilités. A partir du mois de septembre 1939, il est aumônier militaire sur le front, aux environs de Forbach, mais il est démobilisé en février 1940, soupçonné à tord de "contacts" avec l'ennemi.

Ensuite, il se retire avec sa famille à Saumur dans le Maine et Loire où il est arrêté par la gestapo le 16 juillet 1942, en même temps que ses deux filles, Marthe et Berthe et une de ses petites nièces. Il meurt assassiné par les allemands, en camps d'extermination.

8 avril 2009

Visite du Gouverneur Militaire de Metz


Le 12 janvier, l’aumônerie régionale a organisé un repas de tradition en l'honeur du nouveau Gouverneur Militaire de la place de Metz, le Général de Corps d’Armée CHINOUILH, et de son épouse.

Le Général de Brigade de Gendarmerie Vanderperre, commandant en second de la région de gendarmerie de lorraine et de la ZDEst, nous fit l’honneur d’être parmi nous ainsi que le colonel Dintinger, colonel adjoint au chef d’état major et son épouse.

Le président du consistoire et Mme Jean-Claude Michel, le président de la communauté de Metz et Mme Tolub, nous firent également joie d’assister à ce repas et de faire connaissance avec les personnalités du monde militaire de la place de Metz.

Bref, une rencontre conviviale avec les aumôniers israélites de la ZDEst ainsi que la joie d’accueillir l’aumônier de la Gendarmerie Nationale, le Rabbin Moché Lewin de Paris qui est resté pour une réunion de travail avec les aumôniers après le repas.

23 mars 2009

Birkat Ha’hama, bénédiction du soleil


La prochaine Birkat Ha’hama aura lieu le mercredi 8 avril 2009. Ce jour coïncidera avec le 14 Nissan, veille de Pessa’h 5769.
La Birkath Ha‘hama est récitée tous les vingt-huit ans, durée du cycle solaire. Selon le Talmud (1), le soleil retrouve alors la position qu’il occupait lorsqu’il a été créé, et la tradition nous apprend qu’il a été créé au moment de l’équinoxe du printemps. Sa création a eu lieu le quatrième jour (2).

(...)
Les astres ont été créés le quatrième jour de la Création (Genèse I, 17), c’est-à-dire un mercredi, raison pour laquelle la birkath ha‘hama est toujours récitée le mercredi.
(...)
Cette bénédiction est récitée aussitôt que possible, dès le lever du Soleil. Les décisionnaires (10) limitent ce moment à 3 heures après le lever du Soleil, car au-delà, le Soleil a sensiblement quitté sa position initiale dans le ciel. Ces heures sont saisonnières. A Nancy, cela correspondra le 08 Avril à 9h30. La Birkat Ha’hama suivra l’office du matin qui aura lieu le 8 Avril 2009 à 7h00 et sera récitée après l’office du matin à 08h30 dans la cour de la Synagogue 19, boulevard Joffre en présence de tous. Cette mitswa exceptionnelle ne doit, eu égard à sa rareté, échapper à personne. C’est pourquoi vous êtes tous invités à participer à cette grande mitswa
Si le ciel est nuageux et que le soleil n’est pas visible on peut réciter cette bénédiction jusqu’à ‘hatsot hayom (milieu de la journée) (11) soit 13h35. Passé ce délai, on ne pourra plus réciter la bénédiction avec le Nom de D.ieu (béchem ou malkhout).

Grand Rabbin Daniel DAHAN
Vous trouverez les explications astronomiques dans l’excellent ouvrage de Roger STIOUI “Mesures juives du temps” paru aux Editions Colbo - Editions du Sceptre.

1 - Berakhoth 59b selon l’enseignement d’Abayé
2 - Genèse I, 14-19
10 - Maguen Abraham ibid ; § 5 ; Levouch ; ,ibid
11 - Suivant l’opinion de la majorité des décisionnaires ( Malbouché Yom Tov ; Noda Biyouda, ‘Hida ; Yaavetz…etc) rapportés par le Rav Tsvi COHEN dans son ouvrage « Birkat Ha’hama ; Halla’hot ouminhaguim hachalem » p 148-153. Telle est aussi l’opinion du Rav Y.M. TOUKHATCHINSKI dans son ouvrage “Sefer tekoufat Ha’Hama Oubirkhata” p 64-65

21 mars 2009

PESSAH



On peut affirmer sans risquer de se tromper que la fête de Pessah est bien la fête la plus importante du calendrier juif. Une preuve à cela nous est donnée en parcourant la Torah où nous remarquons qu'une très grande partie des commandements a un rapport direct avec la sortie d'Egypte, où nous voyons que le plus grand principe de la vie est défendu à chaque page, sur la base de la sortie d'Egypte.
Ce grand principe est bien sûr celui de la liberté.
Prenons le livre de Bérechit -la genèse- qui raconte la Création du Monde. Ce livre nous parle de l'Homme et de ses rapports avec la Nature. L’homme fait partie deVoici la nature qui l'entoure et qui souvent lui impose ses lois. Mais l'homme aussi sait se différencier d'avec la nature en se donnant ses propres règles de vie.
Le livre de Bérechit fait apparaître un certain équilibre existant entre l'homme et la nature avec au milieu le nécessaire présence de D.. . Après la désobéissance du Premier Homme, D... l'interroge et lui dit : "Ayekla -où est tu ? Ce qui signifie "Sais-tu où est ta place ? Sais-tu quel doit être ton rôle sur cette terre ? Sache que tu as été choisi parmi toutes les créatures pour réaliser le bien ici-bas. Certes je t'ai créé à partir de la poussière, mais c’est par mon esprit que j’ai fait l'homme. C'est cette apparente contradiction qui fait de l'homme un être libre.
L’homme bien que lié à la nature, doit savoir ne pas en devenir l'esclave. Bien qu'astreint aux exigences de la nature, il doit savoir maîtriser son essence, d’« ’homme ressemblant à son Créateur, » « n'oublie pas que je t'ai aussi créé à mon image ». Et c'est précisément cette volonté, d'aspirer vers le Bien Suprême en gravissant l'échelle, qui unit la terre au ciel.
Le second livre de la Torah, l'Exode, nous parle de l'homme et de ses rapports avec la société qui l'environne. Cependant il lui est beaucoup moins assujetti qu'il ne l'est envers la nature. Car la nature lui a assigné des lois physiques donc immuables, tandis que dans la société l'homme collabore avec son prochain à l'établissement de lois qui lui conviennent, qui contribuent non seulement à sa sécurité économique et politique, mais aussi à son épanouissement moral. Et c'est en forgeant sa propre personnalité que l'homme devient individu et se distingue de la société.
L’homme demande à la société la sauvegarde de ses intérêts matériels. La société lui accorde des libertés politiques, sociales et économiques. Mais peut-on dire pour autant que l'homme est libre ?
Car ce qui fait la personne humaine ce n'est pas seulement le biologique, le politique, le social ou l'économique, c'est aussi et surtout ce quelque chose d'indéfinissable qui va trouver sa source dans l'Absolu, dans l'idée de D... La vraie liberté est celle qui puise sa force en D.... en ce D... qui est au-dessus des lois qui régissent la nature et qui régissent les hommes.
L’homme pal lui-même, la société par elle- même, ne sont pas capables de garantir la liberté. L’homme est toujours en quête de liberté mais il ne peut la découvrir qu'en la souveraineté de D... Lorsqu'il se reconnaît serviteur de D.... ne risque pas d'être serviteur de la société, serviteur d'autrui.
C'est seulement en se mettant au service de D.... qu'il se rend libre.
Ceci rejoint parfaitement le Midrach qui explique que les versets de la Tora parlant des 10 commandements étaient « harout-gravés- » sur les tables de la Loi. Ce Midrach explique qu’il ne faut pas lire « harout-gravés- , mais" ‘hérout" qui signifie « liberté ». Ce n'est qu'en accomplissant la Torah que l'homme devient libre, qu'il se libère de ses contingences naturelles et de ses réflexes conditionnés. Ce n'est qu'en obéissant à D.... qu'il échappe à sa condition humaine sur le plan individuel comme sur le plan social.
A présent nous comprenons mieux que le 1er des 10 commandements se réfère à la sortie d'Egypte.
« Je suis l'Eternel ton D... qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte »
Nous devons à travers Pessah nous souvenir de la sortie d'Egypte, c'est- à dire nous souvenir de l'Existence de D.... si nous voulons sauvegarder notre liberté.
Nous comprenons mieux ainsi la signification du 2eme commandement qu'on peut rattacher au 1er commandement de la manière suivante.
Pourquoi est-il indiqué dans le 1er commandement que D... nous a fait sortir d'Egypte pour que nous n'ayons pas d'autres divinités, il ne s'agit pas là seulement de divinités de bois ou de pierre mais de ces divinités que chacun de nous a, soit à l'intérieur de lui-même en se soumettant à ses penchants naturels, soit dans la société en se soumettant aux lois des autres.
Obtenir notre liberté intérieure et extérieure, telle est la réflexion que doit provoquer en nous la fête de Pessah, fête de la liberté.

Aumônier Claude Zafran (voir aussi http://www.aumonerie-israelite-des-armees.fr )

9 mars 2009

Colloque médical à Lyon




L'Aumônerie israélite des armées a organisé le 24 février 2009 un colloque sur "les effets de la guerre sur le soldat" à l'hôpital Desgenettes de Lyon. Les participants ont été accueillis par le médecin général Escarment. L'aumônier général, le grand rabbin Haïm Korsia a introduit la journée en traitant du thème du retour du soldat du front et a souligné la nécessité pour cet homme d'évacuer la tension et le stress accumulés au moment du combat avant de retourner dans son cadre de vie habituel.
Les intervenants qui se sont succédés : l'infirmier de classe normale Chometon, l'infirmier de classe normale Sampeur et le colonel Saltel, psychiatre, ont chacun apporté un éclairage sur les effets de la guerre qui a été source d'intérêt et a suscité de nombreuses questions.

On a pu entendre entre autres idées que le premier ennemi que doit vaincre le combattant est son propre stress. Ainsi, avant toute confrontation le soldat doit se préparer à le vaincre. Les méthodes utilisées dans le civil pour vaincre le stress sont nombreuses. Hommes de spectacle, politiciens, conférenciers, chirurgiens, astronautes sont tous amenés à adapter ces méthodes à leur métier et à leur propre personnalité. L'Armée Française a développé un savoir-faire spécifique et forme désormais ses unités combattantes à la gestion du stress. Certaines situations sont plus marquantes que d'autres, il arrive même parfois que le vécu d'une scène particulière soit à l'origine d'un traumatisme, c'est le cas notamment lorsqu'un individu a une rencontre réelle avec la mort, dans certaines circonstances cette rencontre peut occasionner un trauma. Les armées sont particulièrement vigilantes à prendre en compte ces états psychologiques pour les traiter au mieux et au plus vite. Le Service de Santé des Armées compte ainsi plusieurs psychiatres et psychologues qui interviennent en tous temps et en tous lieux. Cette nouvelle prise en charge montre à quel point la France tient à se doter d'une armée efficace, humaine et moderne.

Parmi les participants on a pu remarquer la présence du grand rabbin de la région Rhône Alpes, Richard Wertenschlag, aumônier de l'hôpital Desgenettes.
Bravo au rabbin Laurent Berros coordinateur des hôpitaux militaires et à Judah Berdugo, aumônier régional de la zone de défense Sud-Est qui ont assuré un accueil et une logistique sans faille.

Rabbin Alain Sénior

19 février 2009

Nissim de Camondo à Lunéville


L’avion Farman à bord duquel se trouvaient les lieutenants Nissim de Camondo et Lucien Desessarts était abattu en plein vol par l’aviation allemande. C’était le 9 septembre 1917.

Le 5 septembre 2007, l’Aumônerie générale israélite des Armées ainsi que les aumôniers israélites des quatre armes; la communauté juive de Lunéville, le maire de Lentrey, la présidente de la section de Blamont du Souvenir Français; M. et Mme Raymond Laugier; et aussi le Grand Rabbin Haïm Korsia, aumônier général israélite des Armées, ont organisé une cérémonie en souvenir de l’équipage du Farman de l’escadrille MF 33, disparu au combat. La commémoration a commencé par un service inter-religieux célébré dans la belle synagogue de Lunéville. Parallèlement, le colonel Dominique de Longvilliers, commandant la base aérienne 133 de Nancy, présida la cérémonie militaire qui eut lieu aux Entonnoirs de Leintrey en présence des autorités civiles et militaires.
Les parents de Nissim de Camondo léguèrent à la Ville de Paris un très beau musée qui, non loin du Parc Monceau, perpétue le nom de leur fils.

17 février 2009

La Formation Militaire Initiale

Depuis 5 ans, une formation spécifique est délivrée aux aumôniers militaires : la formation militaire initiale (FMI). Organisée par le Centre d'Instruction Santé de l'Armée de Terre de Metz, elle est d'une durée de 2 semaines.

Au programme : des informations sur les lois et règlements, sur l'organisation de la défense, connaissances militaires, entraînement physique, initiation à la topographie, à la tactique, aux transmissions.

Exercice sanitaire à Bitche


En mars 2008, le 57ème Régiment d'Artillerie de Bitche a soutenu durant 4 jours la 8ème version d'un exercice sanitaire où 70 internes en médecine militaire du Val-de-Grâce de Paris y ont participé.
Après 9 années d'études, ces derniers ont mis en pratique ce qu'ils ont appris sur le plan théorique et achèvent ainsi leur formation de médecine militaire pour être opérationnels dès leur affectation.
Les aumôniers, qui ont leur place dans le "circuit" sanitaire suivent avec interêt ces exercices.

Commémoration au cimétière de Fey

Pour la 1ère fois, le 23 septembre 2008, une commémoration c'est déroulée au cimetière militaire de Fey. Souvenir, émotion, histoires et Histoire.

Les aumôniers dans les armées


Les aumôniers dans les armées et plus particulièrement ceux en opérations extérieures sont des personnes en qui les militaires, quel que soit leur religion ou même leur absence de religion peuvent s'adresser.

Ils assurent également le soutien religieux des personnels de la défense qui le souhaitent et peuvent être consultés par le commandement dans leur domaine de compétence.

16 février 2009

Verdun







A l'occasion de la célébration du 90ème anniversaire de l'Armistice de 1914-1918, un pélérinage a été organisé par l'aumônerie israélite des armées à Douamont le mardi 16 décembre 2008 près de Verdun. Un monument à la mémoire des combattants israélites tombés au Champ d'honneur lors de la 1ère Guerre Mondiale y a été érigé.

Rassemblement oecuménique à Metz

Le 28 février 2007, eu lieu un rassemblement oecuménique du Temple Neuf à la Cathédrale, en passant par la Synagogue, la nécropole militaire et le cimetière juif de Chambière. Tour à tour, des aumôniers catholique, protestant, juif et un représentant de l'imam de Metz ont délivrés des messages de paix, d'espoir, d'entente, d'indulgence, d'espérance et de générosité devant plus de 150 élèves de 2 écoles messines.

15 février 2009

Grande réunion de travail à Belfort


Ce n'était pas arrivé depuis plus de 20 ans, mais le 18 mars 2005, les aumôniers israélites des armées de tout le grand Est se sont retrouvés à Belfort, où ils sont reçu, venu de Paris, l'aumônier général israélite des armées, accompagné des aumôniers adjoint terre et gendarmerie.
Après une conférence au centre communautaire de Belfort, ils se sont réunis, en présence de représentants de la Délégation militaire départementale, du 35ème régiment d'Infanterie et du 1er Régiment d'Artillerie.