Enfin, l'aumônier Arié Berros a prononcé un discours sur le thème de la synagogue « lieu de prières, qui favorise aussi la cohésion sociale et qui a un rôle éducatif.
22 septembre 2011
A la synagogue de Châlons-en-Champagne
Enfin, l'aumônier Arié Berros a prononcé un discours sur le thème de la synagogue « lieu de prières, qui favorise aussi la cohésion sociale et qui a un rôle éducatif.
שנה טובה - Bonne année 5772
A l'occasion de la fête de Roch Hachana, l'Aumônerie Israélite des Armées vous souhaite une bonne et douce année 5772.
שנה טובה ומתוקה
Roch Hachana : 29 et 30 septembre 11
Kippour : 8 octobre 11
Soukot : du 13 au 21 octobre 11
5772, déjà !

16 septembre 2011
La prière du voyage

Quant aux deux lettres "noun" qui encadrent notre texte, elles symbolisent le "Naassé ve Nichma / Nous ferons et nous comprendrons" proclamé par le peuple juif.
- La lettre "noun" est un symbole de délivrance messianique. Le prophète Isaïe s'exclame : "Nahamou Nahamou Ami" "Consolez, consolez mon peuple...".
PY Bauer
15 septembre 2011
Léon KOUTCHOUK du 6eme COMA

Léon KOUTCHOUK est né à Paris le 2 janvier 1910. Il effectue son service militaire en 1930, puis répond à l’ordre de mobilisation, lors de la déclaration de guerre sert au sein du 6ème COMA (Commis et Ouvriers Militaires de l'Administration ). A Semur, le 17 juin 1940, son régiment est contraint de rendre les armes. Il est fait prisonnier de guerre et est envoyé au Frontstalag 192 à Laon puis, au stalag X-B près de Sanbostel, dans le nord-ouest de l’Allemagne, sous le n° de matricule 85782. Libéré pour raison de santé le 18 février 1942, il rejoint la résistance au sein du Bataillon Prosper de Fleurance. Dénoncé par un voisin, il est arrêté, interrogé, transféré au camp de Drancy puis déporté par le convoi N° 73 vers un camps de la mort où il fut assassiné. L'aumônier Gabriel SEBAG et l’Aspirant Cyril HEMARDINQUER de la 11ème Brigade Parachutiste de Balma, qui a beaucoup œuvré pour la mémoire de Léon KOUTCHOUK, ont participé à la cérémonie, en l'honneur de ce combattant et résistant juif, qui c'est déroulée en début d'année à Lavardens.
14 septembre 2011
Une prière bien construite


La deuxième partie de la prière est constituée de demandes. Nous prions pour le pardon de nos fautes, nous prions pour une bonne récolte, pour la santé de nos malades, pour la paix dans le Monde. Toute ce dont nous pouvons avoir besoin, qu'il s'agisse d'une question spirituelle ou matérielle. Nous demandons à D. d'exaucer nos prières, mais si nous voyons ou plutôt, si nous croyons voir qu'elles ne se réalisent pas, nous n'oublions jamais que, quoique fasse D., c'est toujours dans notre intérêt qu'il agit, même si nous ne comprenons pas toujours pourquoi. En définitive, nous sommes assurés de bénéficier en permanence de la bénédiction divine. PYB
11 septembre 2011
Décès du Grand Rabbin Abba Samoun


Notre collègue et ami le grand rabbin
« Il a été ainsi mon aumônier très présent lors de mon service national et mon patron lorsque je servais la région de Reims. L'affection et le respect que je lui portais étaient immenses. Mon chagrin l'est tout autant.
Il a été une figure très attachante du rabbinat par sa chaleureuse personnalité, sa disponibilité, son sens du service communautaire et son hospitalité digne du patriarche Abraham.
… La gentillesse et la disponibilité du grand rabbin
Un véritable berger s'en est allé…. »
Témoignage

Extrait du témoignage de l'Aumônier
ADIEU MONSIEUR LE GRAND RABBIN SAMOUN
... Les souvenirs se bousculent en moi.
Que de moments heureux passés rue des Quinze Vingt à Troyes où pendant plus de 50 ans il a conduit le destin spirituel de cette communauté avec une chaleur, une amitié, une abnégation, grandes qualités parmi tant d'autres…
C'est aussi en tant qu'aumônier que je lui suis redevable. Il m'a guidé dans mes premiers pas, lui qui était un grand aumônier régional à Metz dans les années 1980. Il faisait tout ce qui était en son pouvoir pour aider ses collègues...
C'était un Mensch, que sa mémoire soit bénie.
1 septembre 2011
apporter un sacrifice
En hébreu, le mot Korbann (sacrifice) à la même racine que le mot Karov qui signifie "proche". On ne dit d'ailleurs pas offrir un "sacrifice" mais "approcher un sacrifice". La démarche accompagnant le sacrifice que tout juif accomplit, est donc original. Par son geste symbolique, le Juif s'approche de D. et c'est grâce à cette proximité, pendant ce moment exceptionnel que l'homme se permet de remercier, de demander ou bien d'offrir quelque chose à D.